Voilà, si les cocos passent ici, on dira que j'écris pour eux... et sinon je m'en fous, je soliloque...
Alors voilà déjà....2 mois et demi depuis mon retour. La fac repris, j'ai du retourné bosser, maintenant privé de cette bourse tellement magnifique, et je passe autant de temps que possible à m'entraîner... au foot US. On se fait péter au championnat cette année, faute d'avoir un QB... forcément. Les japonais par contre ont gagnés leur deux premiers matchs... mais comme d'habitude ils ne me donnent aucune nouvelle eux même... m'enfin!
Pour m'entaîner au dessin, je pense m'imposer de continuer des strips sur tout ce que je n'avais pas raconté sur le Japon. ^_^ Il y a de quoi faire... tenté de dessiner les gens que je connaissais là-bas sans qu'ils me maudissent par la suite... en attendant comme je n'ai que ça, je poste un dessin que je viens de finir pour une amie qui veut se le faire tatouer. (crayon/encre/ toshop souris)
A bientôt le monde.... ou les Cocos....ou moi-même....
S'il y a encore des gens qui viennent prendre de mes nouvelles ici, vraiment désolé de ne rien poster. Pour une fois je suis super actif, j'ai pas le temps de glander et du coup pas non plus la motivation pour dessiner. Je résume vite fait les nouvelles:
-Je suis au foot US tous les jours après les cours. On a des matchs de présaisons, je ne devrais pas y participer mais j'ai fait des scrimmages. J'arrête le club dans 3 semaines pour préparer mes derniers examens et mon retour. =D
-Je suis en examens de mi-semestre, c'est galère xD
-A priori, je devrais rentrer le 1er ou le 2 août
-la saison des pluie à commencé donc là il pleut
-Miaou!
A tchao bon week-end!
En attendant, amusez.-vous avec le meilleur trip jap de l'année; les pubs d'un opérateurs téléphonique (softbank) mettant en scène une famille avec la fille, la mère, le frère (le noir) et le père (le chien!).
Reprise des entraînements au début de moi de mars, les japonais sont toujours aussi motivés, et moi avec. En tout cas ils ne manquent pas d'imagination pour la condition physique. Le onbu, les chambres à airs de vélo avec un copain qui tire quand on court, ou les montées/descentes des escaliers de l'université, on s'ennuie pas. 180 yards en pas de géants avec un gulu sur le dos, c'est jouissif...
Voilà, voilà, désolé pour le retard. Je ne vais pas vous
ressortir ma non-excuse habituelle de la glande, car là je suis bien
over-booké, mais désolé quand même.
On en était donc resté à Sendai, d’où la vraie aventure
commençait, vu qu’à partir de la on avait plus rien prévu correctement (mais en
même temps même en prévoyant le bus, on l’avait loupé alors…). Après avoir
trouvé une auberge où l’on resta deux nuits, on s’adonna à du bon vieux
tourisme pendant notre journée sur place.
Les choses se sont un peu corsées lorsque l’on fit notre
première tentative d’auto stop pour continuer plus au nord. Décidant de tenter
notre chance prêt de l’entrée de l’autoroute, on avait pris un bus jusque
là-bas pour nous mettre en place… malheureusement il s’avéra vite que
l’autoroute ne différait en fait de la route qui y menait que par son péage, seul
endroit ou les voitures s’arrêtaient. Encore plus malheureusement, à côté du
péage se trouvait un poste de police dont les occupants nous ont tout de suite
fait comprendre qu’ils ne nous toléreraient pas à proximité. Il fut donc
nécessaire de trouver une position hors de vue, mais où les voitures pouvaient
s’arrêter. Ceci fait (avec plus ou moins de brio), on enchaînait les tours de
stop par groupe de deux, pour avoir nos chances, alors qu’il était aux environs
de midi.
Inutile de préciser que deux gaijins mâles dans la force de
l’âge (et donc potentiellement dangereux) au bord de la route ça n’attirait pas
particulièrement les nippons. Pourtant, quelques irréductibles sympathisants
des « étrangers qui ne font pas comme tout les monde » s’arrêtèrent
quand même pour nous demander où nous allions. Mais qui aurait l’idée d’aller
au nord, en cette saison, en voitures ? Pas des Japonais ; les
vacances au ski ça se fait en train, et donc tous ces gentils japonais fuyaient
vers le sud. Ainsi, après deux bonnes heures infructueuses, on décida de
changer de position. Car il fallait l’avouer, celle-ci n’était pas très
adéquate non plus. On se dirigea donc vers l’entrée de la route qui mène à
l’autoroute. Le problème était que, ce faisant, l’arrêt devenait certes plus
simple pour les véhicules, mais les destination possible des automobilistes
décuplaient (ouais décuplaient, comme dans dragonball !). Et bon, j’vais
pas me retaper un paragraphe entier, ce fut un cuisant échec. On reprit donc le
bus pour la ville, résignés à prendre le bus jusqu’à Aomori, d’où l’on devrait
de toute manière prendre le ferry pour aller à Hokkaidou.
Il était déjà 17h à notre arrivée à l’office du tourisme de
la gare de Sendai, et nous fûmes chanceux de pouvoir monter dans le dernier bus
pour Aomori. Le trajet durait presque 5 heures et l’on en profita pour se
reposer, bien décidés à rattraper le prix du bus en sautant l’hôtel et passant
la nuit à fêter dehors.
Cependant… à notre arrivée, il s’avéra que Aomori un samedi
soir ressemblait à peu prêt à une ville fantôme de western spaghetti. La
différence, c’est que c’était une ville fantôme avec une tempête de neige… exit
donc la fête, on chercha simplement à s’abriter jusqu’au départ du premier
ferry à 5h30 le lendemain. Notre sauveur se nommait Yoshinoya ! (Le
fast-food japonais de gyuudon qui sauve les gens affamés 24/24) Après y avoir
mangé (quand même), on s’y reposa jusqu’au matin.
La suite se déroula sans encombre pour quelque temps, on a
eu la ferry, on est bien arrivé à Hakodate ou l’on a trouvé une auberge de
jeunesse sympa, fait du tourisme et mangé en quantité.
Arrive alors la seconde tentative d’auto stop. A
« seulement » 300km de notre destination finale Sapporo, qui est
d’ailleurs la seule mégalopole de l’île, nous nous attendions à pouvoir
facilement, même si cela devait se faire à sauts de puces, atteindre notre but.
Esquissant nos plus beaux sourires, nous commencions alors notre second essai.
Mais que nenni ! Le Japonais n’est pas habitué à
l’autostoppeur gaijin qui l’assaille, et les sympathiques habitants de Hakodate
évitaient de croiser notre regard pendant plus de 2h et demie. Entre temps,
l’impatience croissant, nos beaux sourires s’étaient lentement mutés en visages
hargneux et l’on devait alors plus ressembler à de dangereux psychopathes qu’à
de gentils voyageurs… mais après tout, faisaient-ils la différence ?
En tout cas, c’est dans ces conditions qu’une vieille femme
nous prenant en pitié s’arrêta. Elle qui ne comptait pas quitter la ville, en
plus de nous embarquer tous les quatre, nous emmena sur plus de 100km,
s’arrêtant en plus pour nous faire goûter du vins de la région (infect mais
c’est l’intention qui compte) et voir un mini musée sur les algues comestibles
« konbu ». Car comme d’habitude les japonais ne faisant pas dans la
demie mesure, soit ils sont insupportablement fermés soit ils sont tellement
gentils qu’ils vous mettent mal à l’aise pour trois générations. Ainsi, en plus
de tout cela, notre sauveuse nous aida encore à trouver quelqu’un pour nous
emmener à destination. Par chance, sur une aire de repos dans le trou du cul du
monde, on trouva un jeune otaku qui rentrait justement chez lui à Sapporo. Oui,
là on me dira que c’est pas crédible un otaku aussi loin de son repaire… sauf
que là nous avions affaire à une exception (j’aime pas ce mot) puisqu’il était
employé par un « game center » pour remplir les machines faisant
gagné des peluches, poupées et autres jouets à tous les petits otakus de l’île.
Commençait alors un trajet de 4 heures (oui, pour 200km,
bienvenue au Japon), ou plutôt pour ma part le plus gros marathon de
conversation en Japonais que je n’aie jamais eu. 4 heures de discussions sur à
peu prêt tout avec notre sauveur jusqu’à avoir la gorge aussi sèche que le
Sahara en plein mois de juillet, et ce malgré une bouteille de coca qui ne fit
pas long feu. C’était tout de même carrément plaisant, en plus de nous éviter
les frais de transport.
Ainsi se termine nos péripéties. On est arrivé sans encombre
à Hokkaidou, on a pu voir le festival de la neige, et on a dormi dans un hôtel
capsule jusqu’à notre retour en avion cinq jours plus tard. Entre temps, on a
fait du tourisme au alentours (neige, glace, neige, glace, fabrique de bière),
on a vidé un restaurant de viande à volonté (2 fois) et leur réserve d’alcool
parce que y avait boisson à volonté aussi, on a été un peu pompettes, et
surtout on a bien ri.
Alors voici (enfin) la première partie du résumé de notre trip à Hokkaidou du 5 au 15 février! J'avais pas prévu de le faire en deux fois mais j'ai toujours pas réussi à finir tous les dessins alors je mettrais la suite en place demain ou mercredi =)
Nous avions donc décidé, par ce chaud hiver Tokyoïte, d'aller nous aussi nous peler les couilles quelques jours comme nos amis européens le faisaient si bien. Nous, c'est à dire moi plus trois compagnons de voyage.
Il y a d'abord Emmanuel, compagnon de classe de sociologie qui s'emmerdait autant que moi ce semestre tandis que la prof désepérait de faire comprendre le concept de racisme à de jeunes japonais qui trouvaient ça naturel... Faux Parisien Breton, c'est lui qui m'a invité à les rejoindre pour nous exiler sans aucune organisation dans le grand nord. Il se débrouille en Japonais et "menait" les opérations.
Ensuite il y avait Jan, ivrogne Flamand. Fréquente la même université que Emmanuel et moi et Tôkyô et habite en coloc avec Emmanuel. Il ne se débrouille pas en Japonais et ne mène rien du tout. xD
et finalement il y avait Adrien, qui était en sciences-Po avec Emmanuel à Paris. Il bosse en Chine et n'était que pour les vacances et ne parle pas un mot de Japonais. Vrai Parisien, mais moins Parisien que le faux.
Et voilà. Le 5 au matin nous nous étions donné rendez-vous à la gare de Shinjuku pour prendre le Bus jusqu'à notre première étape, "Sendai". Après beaucoup de merdes et un bus raté, on a fini par monter dans le bus suivant sans repayer des billets complets (toujours laisser les Parisiens négocier). On se retrouve cinq heures plus tard à Sendai où l'on est resté deux nuits. Notre but ultime, c'était le "festival de la neige" à Sapporo, qui finissait le 11. Notre idée, c'était de pouvoir y arriver en Auto-stop depuis Sendai (à part le Ferry, avant que l'on me demande). Voici ce que ça donne comme itinéraire.
Sachant que les Japonais n'utilisent le voiture que très rarement pour de longues distances, on avait du pain sur la planche.
Voilà il est tard, je m'entraîne demain, alors bonne nuit ^^
Yeaaaaah ça y est! J'ai rendu mon dernier papier du semestre! Dans environ 4 heures je pars pour Un gros trip "à la one again" Jusqu'à Hokkaïdô, dans le grand froid pôlaire japonais. Je serai loin jusqu'au 15, alors pour une fois ça me fera une excuse pour le manque de dessin. Mais comme je serai encore en vacances pour un bon moment à mon retour je promets de redessiner (et envoyer des cartes postales pour ceux qui sauront que je parle d'eux)...